Charles Hagens Monteverdi / Art Director / Creative Mind / Jewelry Designer

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FAISONS CONNAISSANCE EN 56 SECONDES

Je suis né un 13 mars 1973 rue de la Pompe à Paris. Du skateboard au Trocadéro, en passant par 14 ans de graffiti, j’aimais voir les images et les visages défiler sur les trottoirs et les quais. La rencontre avec l’art graphique devenait inévitable mais aussi la publicité quand j’ai découvert le pouvoir d’une image, celle d’un TGV que j’ai peint illégalement. À l’origine d’un procès de 3 ans entre la SNCF et le magazine Graff’It. Section Street Art / LUNDI INVESTIGATION CANAL+

Savoir peindre les trains rapidement, être vif sur les tendances d’un mouvement en pleine évolution qu’est le hip-hop avec les ramifications du monde de la mode c’est un atout. J’ai appris à dessiner, comprendre une idée en étudiant aux Arts Décoratifs de Strasbourg et l’ESAG Penninghen pour devenir créatif à Strasbourg, Paris, Casablanca et Luxembourg.

Je possède plusieurs casquettes. Créatif, directeur artistique, designer. Le terrain de jeu est vaste. Avec le digital, il est devenu exponentiel, en affutant mon instinct pour développer des concepts UX. Sensible à l’univers du Luxe et à l’artisanat Français. Je vous propose de découvrir mes 4 hits dans la rubrique HOMEWORK.

Je suis né un 13 mars 1973 rue de la Pompe à Paris. Du skateboard au Trocadéro, en passant par 14 ans de graffiti, j’aimais voir les images et les visages défiler sur les trottoirs et les quais. La rencontre avec l’art graphique devenait inévitable mais aussi la publicité quand j’ai découvert le pouvoir d’une image, celle d’un TGV que j’ai peint illégalement. À l’origine d’un procès de 3 ans entre la SNCF et le magazine Graff’It. Section Street Art / LUNDI INVESTIGATION CANAL+

Savoir peindre les trains rapidement, être vif sur les tendances d’un mouvement en pleine évolution qu’est le hip-hop avec les ramifications du monde de la mode c’est un atout. J’ai appris à dessiner, comprendre une idée en étudiant aux Arts Décoratifs de Strasbourg et l’ESAG Penninghen pour devenir créatif à Strasbourg, Paris, Casablanca et Luxembourg.

Je possède plusieurs casquettes. Créatif, directeur artistique, designer. Le terrain de jeu est vaste. Avec le digital, il est devenu exponentiel, en affutant mon instinct pour développer des concepts UX. Sensible à l’univers du Luxe et à l’artisanat Français. Je vous propose de découvrir mes 4 hits dans la rubrique HOMEWORK.

SUPREME a cette puissance visuelle immédiatement identifiable, rouge. Des typos Futura épaisses et blanches qui se marient parfaitement lors des collaborations avec Nike ou Louis Vuitton, sur des Porsche customisées par Akira Sakai San. Très impactante, cette identité graphique que l’on reconnait à Barbara Kruger, est l’esthétique de rue par excellence. Un gros tag blanc sur un rouge sang, plébiscité par les nouvelles générations et partagé par milliers dans l’univers GAFA.

Suprême a été fondée à New York en 1994 par James Jebbia, suivi par de jeunes skateurs et artistes new-yorkais. Contrairement aux autres marques de vêtements, qui publient leurs nouvelles collections en « one shoot », Supreme lance quelques articles à la fois. Ce « drop » se produit en ligne et en magasin une fois par semaine. Nous sommes mi-octobre, une collaboration très attendu avec le manga Akira est sur toutes les bouches et une idée me trotte dans la tête…

La question se pose : comment faire partie du banquet pour la collection Suprême Akira ? Une idée efficace permettrait d’attirer « un peu plus » l’attention sur cet évènement et par ricochet, démontrer mon savoir-faire. Je vais le week-end du 21 octobre à Paris pour faire le pirate. Je communiquerais bientôt sur le résultat. Amis Parisiens, voici mon numéro : +352 621 257 720 #akira2018 akira2018.com (copyright logo Supreme, Akira Katsuhiro Ōtomo Dybex)

HOMEWORK

ALL WE NEED TO SEE

Fake or true. Who care ?

PROJET TOPGEAR 2017

Comment montrer que le pays ne se résume pas à la Place ? Et démontrer que l’on peut être un créatif déterminé.

«Notre objectif final est de faire connaître le Luxembourg, de renforcer son rayonnement en dehors des frontières et de montrer tout simplement la réalité du Luxembourg.» Francine Closener. Secrétaire d’état à l’économie. Ministère de l’économie.

J’ai assisté  à la soirée de présentation du Nation Branding. Le discours et la finalité étant d’utiliser par tous les moyens, la capacité créative des habitants à faire connaître le Luxembourg, qui ne se résume pas qu’à une place financière. J’ai vu l’intérêt d’imaginer le projet TOP GEAR, en réalisant cette émission au Luxembourg, comme différents pays qui ont ouvert leurs portes à ce média. C’est aussi toucher une cible importante; la nouvelle génération, celle que l’on appelle les millénials, les digital natives. Prompts à diffuser, sur les réseaux sociaux, une image positive de leur pays. En exacerbant leur fierté de montrer les plus beaux atouts du Luxembourg. Mais aussi de toucher le cœur des spectateurs français et du câble tv. Par la vision disruptive d’une image du Luxembourg qu’ils ne connaissent pas. 

Des forêts superbes, des routes serpentant à travers le paysage du pays, des monuments, des villages atypiques. Comment les montrer ? J’ai contacté la production de la BBC à Paris afin de leur faire part de mon projet. Novembre 2016, nous posons les jalons de l’émission et comment la réaliser. De nombreuses réunions au siège, ponctuées par des conférences téléphoniques créatives, mais aussi en dialoguant avec les institutions de l’état Luxembourgeois afin de trouver un appui en sponsoring. Pensant au Win-win évoqué lors de la présentation du Nation Branding mai aussi à travers sa signature puissante : «Let’s make it happen !». Après de nombreux échanges avec les coordinateurs de l’image de la marque, ce projet ne peut pas être supporté financièrement, car il n’entre pas dans les guidelines de la stratégie du Nation Branding. Nous sommes le 20 janvier 2017, pas de budget et un détail important, la BBC propose un créneau de tournage en avril, autant dire que j’ai les joues qui commencent à rougir, j’ai mis ma parole sur la table. Je veux être dans la victoire. La réussite de ce projet est incontournable car j’ai fait un pari avec Le Tone en novembre 2016 à Paris; qu’il viendrait découvrir les routes Luxembourgeoises au volant d’une Corvette.

Finalement, en y réfléchissant, je me dis que je suis un créatif, qu’il faut laisser ce type de projets à celles et ceux dont c’est le métier, sans oublier que cette démarche est bénévole. Nous sommes débuts février. Je refais un point sur mon parcours au Luxembourg, qu’est-ce qui fait sa spécificité pour des natifs ou des résidents ? Je relis la charte du Nation Branding, sa description et notamment celle du logo en X. Puis je comprends quelque chose en lisant ceci :

  • l’ouverture et la capacité d’unir les personnes pour faire naître dans cette dynamique des liens fiables et de nouvelles idées.
  • la diversité des possibilités que le pays offre à tous ses habitants, visiteurs et partenaires dans un environnement stable.

Je viens de réaliser que les personnes que l’on côtoie quotidiennement à travers sa profession, ses passions sont celles qui pourraient rendre possible ce projet, que la vraie nature du Nation Branding n’est pas de demander de l’aide au gouvernement mais d’être les ambassadeurs de l’idée en démontrant que nous sommes toutes et tous soudés, peut importe nos origines, notre statut social. «Let’s make it happen !»

J’envoie à tous mes amis de passion, de rencontres, le projet en expliquant ce dont nous avons besoin pour que le tournage se réalise. Des oui, des «avec plaisir», la magie opère. C’est un staff de 25 personnes qui va se déplacer avec plusieurs centaines de kilos de matériel, il faut les héberger, trouver le moyen de les transporter à travers le pays, obtenir les autorisations de tournage, bloquer des routes ou le barrage de Esch-sur-Sûre. Contacter les marques qui vont promouvoir leur dernier véhicule, assurer du sérieux du projet aux directeurs marketing Allemands, chez Corvette et Porsche. Top Gear est connu pour faire crisser les pneus des voitures et cela hérisse les RP des marques. Tout comme la direction du circuit de Goodyear à Colmar Berg de nature très discrète. Une émission avec une bande d’allumés qui squattent les circuits en repeignant le bitume en noir à l’aide de drift. Ce n’est pas gagné !

Et pourtant… C’est à ce moment précis que tout fonctionne, s’imbrique, que les forces s’unissent rapidement, à travers des mails, des communications téléphoniques. Je deviens le témoin de nouvelles connections, des personnes jusqu’à là, inconnues entre elles, se tutoient. Le dossier est bouclé. Nous sommes au centre du logo en forme de X, l’endroit où l’ouverture et la capacité d’unir les personnes pour faire naître dans cette dynamique des liens fiables et de nouvelles idées, est en phase total avec le projet.

Mars 2017. Repérages au Luxembourg, le producteur et son directeur de photographie découvrent le pays. Ils sont bluffés, les paysages, la dynamique des routes. Ils me disent : «on pensait qu’il ressemblait au quartier de la Défense (Paris)», je les comprends, en tant que français, le Luxembourg était décrit par les médias comme une banque sans âme. Aux parois métalliques. Dégageant de la froideur pour quiconque traverserait ses frontières sans lingots. Alors que c’est 80% de vert !

Avril 2017. Trois jours de tournage. Ils sont nombreux, ils arrivent en train, en voitures, il n’y a pas de temps à perdre, chaque séquence est millimétrée et pourtant tout le monde se marre, jusqu’aux équipes du circuit Goodyear c’est pour dire. 6 navettes prêtées par Laurent Schandeler,  comme les chambres du domaine thermal de Mondorf avec comme guide (pour les repérages) le directeur marketing Roland Lamar, un 4X4 Mercedes pour la voiture de tracking (Mercedes Luxembourg), la mise en relation avec Gaston Jacobs du circuit Goodyear par Tessy Walh (HSRCL). Je réalise enfin que c’est vrai, c’est là. On l’a fait ! Le mercredi soir, une partie de l’équipe est repartie de la gare. En les saluant, je n’ai pas envie que cela se finisse..

 

Septembre 2017. C’est le Luxembourg qui viendra en France ! Car il y a l’émission réalisée sur le plateau télévisé relatant les péripéties de l’équipe Top Gear dans différents pays, dont le Luxembourg. J’écris à Laurent Schandeler et Jöel Zangerlé pour leur proposer d’affréter un car afin d’assister au tournage le 4 novembre prochain. L’occasion de faire la fête dans le car, pour 51 passionnés d’automobiles. Cela tombe bien en novembre c’est l’anniversaire de Jean Kerschen, quelle bonne occasion comme thème du voyage. Je contacte Marc Krier, pour lui proposer de faire goûter ses récoltes de crémant durant le voyage. J’ai demandé à David Bail qui réalise le magazine Premium, d’organiser un concours pour faire gagner des places, je lui avais proposé d’interviewer Le Tone lors du tournage en avril dernier et c’est avec plaisir qu’il a à son tour, apporté son aide.

Octobre 2017. Les réponses sont toutes positives. Chacun prépare sa liste d’invités, Jean en premier. Nous sommes le lundi 16 octobre. J’attends avec impatience le samedi 4 novembre.

 

Je tiens à remercier pour leur aide capitale et leur soutien :

  • Monsieur le ministre de l’économie Etienne Schneider
  • Les forces de la police Grand-Ducale
  • Monsieur Roland Lammar, directeur marketing de Mondorf Domaine Thermal
  • Monsieur Laurent Schandeler, owner Demy Schandeler
  • Monsieur Joël Zangerlé, responsable marketing Demy Schandeler
  • Monsieur Gaston Jacobs, senior safety observer Goodyear Innovation Center
  • Madame Tessy Wahl, secrétaire HSRCL
  • Monsieur Christian Weber, owner Luxsignalisation
  • Mercedes Luxembourg
  • Monsieur Marc Krier, owner Caves Krier Frères
  • Monsieur David Bail, rédacteur en chef du magazine Premium
  • Monsieur Jean Kerschen, brand manager Bentley Luxembourg
  • Monsieur Laurent Lefebvre, owner LL Classic Cars

A GOOD IDEA NEVER DIE